Les 4è écrivent !

Publié le par professeur documentaliste

Voici  un florilège de textes écrits
lors des IDD 4 èmes : "lectures buisssonières" .
Les consignes étaient les suivantes : "écris un texte d'une quinzaine de lignes dans lequel tu inséreras ces mots ou groupes de mots ":
  • coup d'oeil,
  • genre louche
  • cacher
  • trente sixième dessous,
  • avec inquiétude
  • tas de ferraille
  • le hublot d'une machine,
  • métallique et plastifié,
  • guetter
  • cri de douleur
Temps  : 20 minutes.
Kevin
Quand les machines tremblèrent...

Il jeta un coup d'oeil sur l'homme, qui était caché derrière un tas de ferraille. Il le guetta, avec inquiétude tout en se cachant  derrière le hublot d'une machine. L'homme  avait l'air louche et paraissait  au trente-sixième dessous . Soudain, il entendit un cri de douleur! Les machines métalliques et plastifiées en tremblèrent! 

Bryan :
Un voyage de cauchemar.

 

Nous devions partir en croisière à bord du plus beau bateau d’Europe. Mais lorsque nous arrivâmes devant le "Georges VI », en un coup d’œil nous vîmes un vieux tas de ferraille, les hublots de cette machine étaient sales mais sales…. Je ne vous raconte pas !

Nous entrâmes, dépités, mais nous entrâmes! Après avoir constaté l’état des lieux, nous nous endormîmes. Le lendemain, alors que nous étions sur nos paillasses, j’entendis un bruit.  Je me levai et vis une dame affalée par terre. « Cette poussière est vraiment glissante » dit-elle en se relevant. Soudain je vis un homme caché derrière une barque (on aurait dit qu’il était au trente-sixième dessous…) Il guettait avec inquiétude je ne sais quoi… Mais derrière lui, un homme, d’un genre louche avec un couteau métallique et plastifié pour le manche le poignarda. L’homme poussa un cri de douleur. Le réveil sonnait. C’était la fin de mon cauchemar !      


 

Alisson :

En un coup !

 

J’étais chez moi, le jour d’Halloween et j’entendis un bruit. Je repensai sans arrêt à cet individu au genre louche que j’avais croisé dans la rue. Je sortis et je vis deux yeux rouges, j’eus peur. Je rentrai et me cachai dans le garage derrière un tas de ferraille guettant son arrivée. Avec inquiétude, je sortis de ma cachette. J’étais au trente-sixième dessous. Le lendemain d’un coup d’œil je vis que la police s’était rendu chez ma voisine. Sa fille Eléona avait été retrouvée morte à côté du hublot de la machine à laver. Voilà l’origine des bruits que j’ai entendus, C’était des cris de douleurs. Comment pouvait-on faire tant de mal à une jeune fille : ce n’est pas une poupée métallique et plastifiée !  

 

Gatien : 

Danger !

Un jour que j’allais au collège, j’entendis un cri de douleur accompagné d’un fracas métallique sur un tas de ferraille. Je jetai un coup d’œil, caché derrière la porte de l’immeuble. Je guettai avec inquiétude l’étrange personne au genre louche tenant un tuyau métallique et plastifié.  Il se tenait à côté d’un hublot de machine à laver cassé. Un autre homme semi conscient était allongé, là,  sur le sol le visage couvert d’un sang écarlate, épais. Cet homme avait l’air d’avoir été torturé.

Que s’était-il passé ? Qu’allait-il donc m’arriver ?

 

Grégory :
  Le  jour des encombrants…

C’était une journée normale, c’était le jour des encombrants. Tom rentrait au commissariat :

« - Salut, comment allez-vous ?

-Bien et toi ça va ?

-Oui, oui. »

Ils étaient encore loin de se douter que quelqu’un était entrain de les guetter ! Soudain, ils entendirent un bruit étrange et métallique. Par inadvertance, le policier jeta un coup d’œil par la fenêtre, il vit un homme au genre louche qui essayait de se cacher derrière un tas de ferraille. Un peu plus tard, les policiers entendirent un cri de douleur. Avec inquiétude, ils se dépêchèrent et se laissèrent guider par les cris. Rendus sur les lieux ils eurent juste le temps d’apercevoir une ombre derrière le hublot d’une machine métallique et plastifiée cassée. Le second policier remarqua que soudain Tom semblait au trente-sixième –dessous. Etrange…


 

Josselin

Angoisse.

« Je jette un coup d’œil derrière moi, je le vois caché derrière un tas de ferraille. Il me regarde d’un genre louche. Avec inquiétude j’avance de plus en plus vite, il me suit aussi, je passe l’avenue suivante, la trente-sixième, dessous je le vois encore, sous le pont il me guette encore !! Je cours très vite et là je vois une porte ouverte, sans me poser trop de question, j’entre. Erreur ! Je suis bloqué ! Aucune autre sortie. Je vois mon poursuivant se rapprocher. Je pousse aussitôt la porte et la verrouille avec la clef. Cette clef métallique et plastifiée me paraît bizarre, je la pose contre mon oreille et un bruit m’explose aussitôt le tympan. Je pousse un cri de douleur. Me voilà dans un drôle d’état. Tout se déforme autour de moi. Quelques minutes plus tard je reprends connaissance, je regarde par le hublot de cette drôle de machine : la rue a disparu… 

 

 

Ophélie

Courage!

D’un coup d’œil, j’avais vu cet homme sortir en courant de la ruelle, genre louche…

 

Caché , j’essayai de le suivre…

Il se retourna je m’arrêtai aussi sec, rebroussant chemin, je vis l’homme partir. Je passais devant la ruelle d’où était sorti l’homme et j’en vis sortir une femme au trente-sixième dessous ! Avec inquiétude, je lui demandais comment elle allait. Le lendemain, je repassai devant la ruelle et décidais de m’y aventurer avec prudence. Je n’y découvris que des tas de ferraille entassées, des hublots de vieilles machines métalliques et plastifiées. Je vis un homme guetter, puis reparti dans le coin sombre. Un cri de douleur me glaça le dos… 

 

 

Théo

Planque !

 

J’étais au trente-sixième dessous, je jette des coups d’œil. Pour n’importe quel passant j’aurai pu avoir un genre louche. Je guettai avec inquiétude le hublot d’une machine métallique et plastifiée. Derrière celui-ci, il y avait mon homme caché du moins mon voleur caché. Je ne sais pourquoi, il portait avec lui un tas de ferraille, c’était étrange ! A force de guetter mon voleur, je commençai à avoir mal à la tête. Je n’avais pas dormi de la nuit et ce matin mon ventre affamé poussait comme des cris de douleur. Vivement qu’on me remplace !

 

 

Célia

Partenaires près du crime.

Il est 5h35 du matin exactement, je suis caché derrière un ts de ferraille à attendre avec inquiétude que le voleur au genre louche arrive. Stella, ma coéquipière, le moral au trente-sixième dessous guette avec moi. Elle me fait un coup d’œil pour me dire que tout va bien mais d’un seul coup, nous entendons un cri de douleur. Au travers du hublot d’une machine nous apercevons une ombre. L’homme est là. Il a un objet métallique et plastifié à la main prêt pour assommer sa victime. 

 

 Théo

Les émotions de Jimmy

C’était l’hiver, il faisait nuit très tôt. Il était presque 17 h lorsque Jimmy, rentrant de l’école croisa un homme au genre louche. Un coup d’œil lui avait suffi pour deviner que celui-ci n’était pas net. Avec inquiétude, il décida cependant de suivre l’homme mystérieux. Après un quart de marche environ, le jeune garçon vit l’homme entrer dans un entrepôt après en avoir forcé la serrure avec un pied de biche caché sous son imperméable. Jimmy décida alors de se cacher derrière un tas de ferraille situé à proximité pour guetter la suite des événements. Cet entrepôt renfermait de nombreux appareils électroménagers. Quelques instants plus tard Jimmy entendit un cri de douleur. Il se faufila dans l’entrepôt bien décidé à savoir ce qui s’était passé. L’homme gisait auprès de la machine qui triait les éléments métalliques et plastifiés des électroménagers. Il venait d’être frappé à la tête. Le vigile qui s’était servi d’un vieil hublot de machine à laver appelait à présent la police. Le voleur semblait au trente-sixième dessous. Quant à Jimmy, il décida de s’éclipser furtivement avant l’arrivée des autorités : c’était assez d’émotion pour aujourd’hui !

 


Commenter cet article